LES PROPOS DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE

LES PROPOS DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

«Nous sommes face à un groupe, Daech, qui nous a déclaré la guerre. Nous devons mener cette guerre, par tous les moyens, dans le respect du droit, ce qui fait que nous sommes une démocratie.»

Nos ennemis sont Musulmans, nous dit-on.
Aussi que les victimes sont catholiques… pour ce qui concerne les victimes d’aujourd’hui.

Moi, je viens d’une famille de communistes, au cours des temps, en se déplaçant vers le XXIème siècle, socialistes et libres penseurs.
Ce qui veut dire, d’abord que je ne veux pas entrer dans une guerre de religion… mais que la France est en danger puisque l’on nous confirme que nous sommes en guerre.
Je ne veux pas que l’on m’explique (ce mot cher aux politiques), car je suis assez intelligent pour comprendre, qui a commencé… eux, nos ennemis… nous, l’état démocratique en voulant imposer notre «démocratie républicaine» à des peuplades qui vivaient ou qui survivaient tant bien que mal sous des royautés et des dictatures et, qui maintenant crèvent de faim, de mitrailles, de bombes et de décapitation… au nom de Dieu on viole leurs femmes, on enrôle les enfants que l’on éduque au crime, on vend leurs filles nubiles comme du bétail… à plus haut prix.
Voyez, Monsieur le Président, en 1920, en Turquie les femmes ont acquis les même droits que les hommes… le droit de vote. La femme truque n’a rien à envier à la femme occidentale. L’Europe donne des milliards à ce président turc sous prétexte de son aide aux réfugiés… demain ce «frère musulman» faussement démocratique fera le siège de Paris et exigera, comme pour sa femme, que les nôtres portent le voile.

J’ai compris que la France est en guerre et je m’étonne que nos politiques n’aient pas encore compris que l’affaire est grave… ils continuent à s’insulter, à se faire convoquer dans des enquêtes policières et judiciaires… on ne dit pas, dans notre pays, «à violer» quand ils mettent tout simplement la «main au cul» de leurs collègues ou de leurs secrétaires… à décompter leurs chances aux prochaines élections.
Messieurs et Mesdames aux affaires, excusez-moi, je ne m’adresserai qu’à Monsieur le Président de la République qui détient les pouvoirs du Peuple, soucieux du respect que je dois à mon Peuple.
«Monsieur le Président,
Je suis antisocialiste parce que je sais pour l’avoir vécu au sein de ma famille que des Guy Mollet, Rachel Lempereur, Maurois, Mitterrand… ont comploté avec Charles de Gaulle pour éteindre la IVème République par le coup d’état de mai 1958… et depuis la droite, la gauche et leurs extrêmes vivent «dans les habits de la Vème République qui leur vont à merveille», comme aimait à le dire François Mitterrand.
Mais, laissons. VOUS ETES L’ACTUEL PRÉSIDENT DE LA FRANCE.
Alors, oubliez la démocratie, la république, l’état de droit… oubliez votre parti politique, les partis politiques des autres… oubliez les syndicats, les écologistes devenus un parti politique aussi «gourmand» que ceux de l’éventail. DÉCRÉTEZ L’ETAT DE GUERRE.
Reportez les élections de 2017 après notre victoire,
Dissolvez la chambre des députés,
Créez un «COMITÉ DE GUERRE», dans lequel, à vos côtés, vous appellerez vos prédécesseurs en vie et en bonne santé physique et psychique,
Dans ce Comité de Guerre siégeront vos ministres (nous n’avons pas le temps aux changements) qui travailleront avec leurs anciens collègues ayant occupé les mêmes fonctions dans des gouvernements différents. Des militaires de hauts grades et expérimentés seront les conseillers d’opérations internes et externes. Seuls le Président, le Premier Ministre et un général en chef tiendront les conférences d’information à la presse … LA CENSURE/ OUI, EN GUERRE N’AYONS PAS PEUR DES MOTS.
Réorganisez le Sénat autour de ce Comité de guerre. Le Sénat sera garant des libertés individuelles et collectives,
Créez des Comités de justice pour qu’enfin la justice soit équitable du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Ne laissez plus à un individu le droit de décider seul de vie (pardon d’emprisonnement, d’enquête…) sur un autre individu,
Remettez en place la Chancellerie et créer des Tribunaux militaire pour les actes de guerre,
Reconsidérez la peine de mort applicable seulement aux actes de guerre,
Décrétez la mobilisation générale pour tous les Français âgés de 20 à 55 ans (les églises, les mosquées, les synagogues, les temples protestants, bouddhistes et autre seront ainsi sous la protection des «Enfants de la France»). Instruits par la gendarmerie ou l’armée, ils feront des périodes de 4 jours par mois et détiendront leurs armes dans les brigades et les casernes les plus proches de leur domicile. Ils porteront la tenue militaire pendant leur période et détenteurs chez eux de leur uniforme, ils pourront rejoindre leurs unités d’affectation en cas de nécessité. Les 4 jours seront à charge de l’employeur pour ceux qui sont employés (une petite remise de 10% aux employeurs sur les «charges sociales dites employeurs» compensera). Mais, obliger les «patrons», dans le même coup, à se moderniser pour être compétents sur le marché mondial.
Vous devez faire quelques chose pour les employés pour les ramener dans la République, dans la France: alors, faites une remise des charges sociales ouvrières à hauteur du salaire minimum vital (soit environ 343 euros) applicable à l’ensemble du monde employés/ouvriers.
Vous inclurez ainsi plus de 300 milliards d’euros à l’économie interne.
Voilà ce qui doit faire que la France entre dans une guerre pour la gagner.