LETTRE D’INTERET A MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE…. Suite 1

1 mai 2019, Posté par republique à 15:41

SUITE N° 1

Lisez-moi, je vous en prie et méditez.

Je ne suis pas la sagesse. Je vous parle du haut de mon expérience: « J’ai servi en politique à de très hauts niveaux. Cela m’a valu de perdre 13 ans et 4 mois de ma vie persécuté par le dictateur Charles de Gaulle et ses barons. J’ai retrouvé une vie normale grâce à une amnistie de Monsieur le Président Giscard d’Einstein informé et pressé par ma collègue Michelle Quéraud.

J’ai écrit « normale » pour éviter de vous parler de la haine des magistrats de Paris qui m’ont poursuivi en exil volontaire, jusqu’à ma sortie de l’hôpital en août 2010… Monsieur l’avocat général Gallaud (qui précédemment durant la Seconde Guerre Mondiale avait requis 17 condamnations à mort pour des Résistants, n’ayant pu obtenir ma tête sous la pression du dictateur) et ses acolytes me poursuivaient de la haine de leur échec. »

Je vais, pour me faire comprendre, vous parler de trois lycéens d’une quinzaine d’années : « Trois premiers de leur classe, tableaux d’honneur, en première, ont squatté une vieille ferme d’un ancêtre pour poursuivre des expériences de chimie enseignées par leur professeur.

Oui, ils sont morts tous les trois sous les débris d’une bâtisse qui n’a pas résisté à l’explosion provoquée par leur inexpérience. »

Je suis un républicain-démocrate sans appartenance politique et religieuse. Mais depuis l’avènement de la Vème République gaulliste je vis dans une peine immense la déchéance de notre pays France… mon grand-père paternel, dont je porte nom et prénom, est mort le 15 septembre 1915 dans la Meuse comme officier canonnier face aux troupes allemandes. Mon père est un héros de Casino au sein des unités de Tirailleurs algériens.

A l’âge de 35 jours, j’arrive en Tunisie dans les bagages de mon père… à quatre ans, nous partons à pieds, derrière une charrette de l’armée, tirée par une vieille mule, de Sousse, fuyant l’armée allemande, vers Constantine.

Nota: je poursuivrai cet appel à Vous, mes Frères Français et Algériens au fil des jours.

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