CE QUE L’ON NOUS DIT DES ECRITURES SAINTES

11 décembre 2017, Posté par republique à 16:18

« Ce week-end, un « Notre Père » nouvelle version dans les églises »
Trois mots ont été modifiés.

Qu’est-ce qui a changé dans le « Notre Père » ? Juste quelques mots. Trois, très exactement. Mais bien pesés. Exit « et ne nous soumets pas à la tentation », qui pouvait laisser penser que les fidèles étaient poussés par leur Dieu sur la pente glissante du péché. Place à « et ne nous laisse pas entrer en tentation », qui érige plutôt leur Créateur en protecteur bienveillant. »

Il aura fallu une cinquantaine d’années aux évêques réunis pour effacer le doute que Dieu ne pousse pas ses fidèles sur la pente glissante du péché.

Je suis un païen, qui croit en Dieu, et j’aurais préféré que ses Éminences, qui décident en congrès, imposent à leurs ouailles : « et nous éloigne de la tentation ».

Je me réfère à une version plus ancienne du « Notre Père » : de la Bible Crampon de 1923 :

Notre Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié.
Que votre règne arrive ; que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui le pain nécessaire à notre subsistance.
Remettez-nous nos dettes, comme nous remettons les leurs à ceux qui nous doivent.
Et ne nous laissez point succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.

Remettez nos dettes… mais nous promettons de remettre les nôtres. Nous reprochons, nous Occidentaux, à certaine religion d’adapter leurs écrits saints à une politique de circonstance ; Que faisons-nous dans les différentes tendances du Christianisme de différent depuis deux mille ans ?

J’ai même appris d’une église africaine à tutoyer Dieu ; ce que je continue à faire dans mes prières de païen, qui sont en préambule : « Au nom du Père, de la Mère, de Marie la juive, du Saint-Esprit, Amen ».

Puis : « Seigneur, Toi qui règnes sur la Terre et au Cieux
Ton nom rayonne dans le temps des temps
Tu as établi dans l’Univers ton règne
Il nous appartient de respecter ta Volonté
Nous sommes tes sujets en toute circonstance
Partage tes richesses, nourris-nous de ton Corps et de ton Sang
Nous manquons de sagesse et ne savons pardonner
De ta clémence éteins nos erreurs
En dehors de la jalousie conduis-nous à l’humilité
Afin que nous ignorions le mal et prêchions le bien. AMEN

Comment accepter que Marie, non Mère de Dieu, mais Mère de Jésus de Nazareth, qui a bravé la société en acceptant de porter l’Enfant de Dieu, peut être ignorée du signe de croix ?

Oui, dans le « Je Vous salue Marie » ;
« Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
AMEN »

« Vos entrailles » : dans de pieux mensonges, pour préserver la naïveté de nos enfants, nous leur confions que le petit frère ou la petite sœur sont nés dans des choux ou que la cigogne, la nuit dernière, les a déposés dans le berceau.

Au même âge, en l’église catholique et au catéchisme, les prêcheurs leur parlent d’entrailles ou de ventre de la mère dans lequel l’enfant est en gestation.

Puis, « Mère de Dieu » : tout devient confus. Dieu (l’Etre Suprême) aurait créé Adam et Eve, avant eux les Anges étaient ses Sages, puis Satan, au Jardin d’Eden. Ce que j’ai pu lire me laisserai penser que Satan n’a pas existé dans le Jardin d’Eden. Satan, en fait, serait la création des hommes au travers de Caen le fils premier d’Adam et d’Eve, et qui aurait assassiné son frère et se serait éloigné de cette première tribu, renié par elle.

Marie, Joseph et le Saint-Esprit sont la volonté de Dieu qui désirait, comme il l’avait promis à Adam, que son Fils, créature humaine, rachète les pêchés du monde.

Combien de siècles encore faudra-t-il que les humains attendent pour que « les représentants de Dieu sur terre » s’alignent, si ce n’est à la Vérité, à des non contradictions ?

Voici pour moi le « Je vous salue… »
Marie la Juive, Dieu t’a choisie pour ta grâce
Il t’accompagne et te protège au cours des temps
Veillant sur ta réputation et disant ton dévouement
Tu as donné la vie à Jésus, son Fils
Qui de tes larmes s’est sacrifié à ses frères humains
Sainte Marie, Mère de Jésus, protège-nous
Aux heures d’aujourd’hui, de demain et dans la mort
AMEN

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