JE NE VEUX DIRE QUE CE QUI SUIT

30 juillet 2016, Posté par republique à 19:33

J’ai lu que certains Français s’étonnent des hommages rendus au prêtre de Saint-Etienne du Vouvray ;
Certes, tout un chacun peut s’exprimer… contredire, dire, s’étonner, insulter, faire des louanges … mais là, nous sommes dans une affaire sérieuse, grave : la guerre.
J’ai lu les propos de Brigitte Bardot qui énervent grand nombre d’internautes. Très bien, nous pouvons ne pas être d’accord avec elle. Mais, pourquoi l’insulter ? Pourquoi s’en prendre à elle à son âge ? Et l’ex-madame DSK qui en remet une couche… je suis contre ce mode d’expression. Vrai, Brigitte Bardot a 81 ans… si sous sa plume des mots vous choquent, dites-vous simplement avant de protester que cette personne s’est exprimée dans un moment de grande tristesse, de grande douleur.
La France doit se repenser… c’est vrai, nous devons nous presser à bâtir, à rejoindre, la société de demain. Nous devons nous remettre en question. C’est tellement simple : appliquer, en retrouvant le chemin de la morale et du civisme, dans toute leur signification les mots qui sont la France : Liberté, Egalité, Fraternité et Solidarité.
Nous devons apprendre à nous supporter, si ce n’est à nous aimer.
N’en déplaise à madame Marine Le Pen et à monsieur Philippot, notre France est faite de Français catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes, libres penseurs. Il est exact que si un ou des membres de quelconque de ces communautés se rend responsable, à titre individuel ou agissant au nom d’un fanatisme, d’un acte criminel, il devra rendre des comptes à la justice, mais encore au Peuple de France.
Il est aussi exact que tuer, quelque soit l’arme utilisée, des dizaines de personnes aussi atrocement que le fait nos ennemis déclarés tels par notre gouvernement, doit appeler ce gouvernement à des mesures exceptionnelles même si elles se placent en dehors des principes de l’état de droit.
Que nous propose-t-on aujourd’hui ?
Rien en dehors de « chicaillas » de groupes politiques… j’ai failli écrire de groupuscules politiques, car, en fait, comme pour les syndicats, que représentent les quelques milliers de personnes qui payent leur carte de membre à leur parti en regard de 66 millions de Français que nous sommes.
Lequel de ces « petits rois » qui se gaussent de pourcentages truqués peuvent affirmer qu’ils parlent en notre nom ? Lequel d’eux peut se vanter d’avoir eu derrière lui ou sont parti 4 à 5 millions d’habitants en France… comme nous l’avons été en Janvier et en novembre 2015, en juin et juillet 2016. Oui, notre grande tristesse s’est transformée en manifestations calmes, dignes, réfléchies… comme savent être les Français lorsqu’ils sont en danger… et cela, nos détermination de calme est notre arme contre l’ennemi.
N’oublions jamais qu’Hitler a perdu sa guerre pour deux erreurs : avoir envahi la Russie, puis avoir débordé la « Ligne de démarcation » et envahi la totalité de la France.
Les hommes politiques, les partis, ne comprennent pas que les Français menacés, en danger, n’ont plus de parti, ne connaissent ou ne reconnaissent plus leurs hommes politiques… et ils risquent, comme pour nos ennemis, de perdre leur combat… celui de 2017 et des années à suivre.

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